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Le parti Ensemble pour la République s’oppose fermement à la demande de peine de mort contre l’ancien Président Joseph Kabila.

La scène politique en République démocratique du Congo connaît une intensification significative avec la demande récente de peine de mort contre l’ancien président Joseph Kabila.
Cette requête formulée dans le cadre d’une procédure judiciaire en cours, a suscité une onde de choc au sein du paysage politique provoquant des réactions virulentes notamment de la part du parti Ensemble pour la République.

Ce dernier, dirigé par Moïse Katumbi a dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive autoritaire » du régime actuel sous Félix Tshisekedi.
Dans un communiqué publié le 23 août 2025, le secrétaire général du parti, Geudonne Bolengetenge Balea a accusé le gouvernement de transformer la justice en un instrument de répression.
Il parle d’une « machine à broyer les opposants » et souligne une série d’arrestations, d’exils forcés et de disparitions restées sans réponse.

Pour Ensemble pour la République, le cas de Joseph Kabila représente une menace plus large pour la démocratie en RDC.
« Aujourd’hui c’est lui, demain cela pourrait être n’importe quelle voix libre », avertit le communiqué, illustrant ainsi l’angoisse croissante au sein de l’opposition politique.

Ensemble pour la République appelle également à une mobilisation de la société civile, des forces politiques et de la communauté internationale.
Le parti plaide pour un dialogue inclusif et crédible, qu’il considère comme « la dernière chance de sauver la RDC du gouffre ».
Cette démarche vise à rassembler toutes les parties prenantes pour éviter une escalade des tensions.

Le communiqué met en garde contre les conséquences potentielles d’une radicalisation accrue. Selon les membres d’Ensemble pour la République , écarter un acteur politique aussi influent que Joseph Kabila pourrait compromettre les initiatives de paix en cours, notamment celles engagées à Doha et Washington.
Ils soulignent que « la radicalisation ne profite à personne » et que cela ne fait qu’alimenter un cycle de violences.

Malgré le ton grave de leur déclaration, le parti insiste sur sa détermination à continuer le combat « aux côtés du peuple » pour une justice équitable et une paix durable. « La RDC ne doit pas être l’otage des ambitions de quiconque » conclut le communiqué.

Dans un contexte préélectoral déjà chargé, cette nouvelle polémique ne fait qu’exacerber les tensions existantes et soulève une question cruciale : jusqu’où ira le bras de fer politique en RDC ? Les prochaines semaines seront essentielles pour déterminer l’évolution de cette situation et ses implications pour l’avenir du pays.

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